Brabant strip magazine 76 sur Blake et Mortimer

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alban
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Brabant strip magazine 76 sur Blake et Mortimer

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voici un revue que je viens de retrouver et que je ne vois pas sur le forum, je vais essayer de mettre les traductions (qui viennent de google)
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Magazine Brabant Strip 76

LE CHEMIN des retraités de GLIJDENDE

Une aventure de BLAKE ET MORTIMER

google me dit glissement pour GLIJDENDE. donc peut être le chemin du glissement vers la retraite ?
alban
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Re: Brabant strip magazine 76 sur Blake et Mortimer

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QU'EST-CE QUE HERINNE-RINGEN, NIET, MIJN MEILLEUR FRANCIS ?

PERTIG JAAR... WAT VLIEGT DE TOO TOCH

Avez-vous eu un strip-tease qui a dépassé ses limites pour le décès d'un père pasteur ? Alors qu'il est préférable de se lever et de s'adapter à la hauteur du sol et de l'autre dans la zone de la hauteur du sol, c'est bien ce que vous voulez. Cette machine à sous est la touche de l'auteur, lui-même, de ses deux personnages, le meilleur de Kent et peut réveiller sa bande avec des mots différents. Blake et Mortimer ont allumé les autres. Nous avons déjà découvert le dernier album d'Edgar Jacobs et un nouveau morceau qui sent la lumière sous l'impulsion de son créateur. Hier kunnen we dus niet spre-ken van opvolging, wel van reanimatie. Est-ce que tout le monde va se concentrer sur la croyance d'un seul haut-parleur en main?

De Jacobs, cette bonne idée que Gevon-den avait eue est douteux. Ses relations avec les éditeurs n'étaient pas de tout repos.. Nous traitons le thème de ce sujet et l'examinons en le explorant ainsi que la recherche dans laquelle le pouvoir et de charme schuilt van Jacobs' œuvre. Nous avons découvert que la torche était surmonté, mais il est temps de le faire, avant de faire un tour de pot sur papier est venu. Sinon, notre Holden Ber pourra profiter d'une retraite bien méritée..

De rédaction.

PS : on comprend l'essentiel mais la traduction n'est pas parfaite :geek:
alban
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Re: Brabant strip magazine 76 sur Blake et Mortimer

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Rares sont les auteurs de bandes dessinées à avoir réussi à faire comme de Jacobs une légende avec si peu d'histoires. Même de son vivant, la demande de nouvelles histoires pesait lourdement sur sa créativité. Les réactions de l'époque – les professeurs Sato I en 1977 et la mort de Jacobs en 1987 –, les cris des fans des Beatles réclamant une réunion de leurs idoles durant les années Blake et Mortimer, la création d'un nouveau duo d'auteurs…

Pour faire un pas en avant à l'instar d'Edgard P. Jacobs, l'attente autour de la sortie de « The Three » est comparable à celle des années 70. Aujourd'hui, un nouvel album d'Yves Sente et André Juillard. A-t-il été à la hauteur des attentes ?

L'ombre d'E.P. JACOBS
alban
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Re: Brabant strip magazine 76 sur Blake et Mortimer

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Le complot de Voronov,

le nouveau Blake et Mortimer

Qu'est-ce qui rendait les histoires de Jacobs si spéciales ?

Le Secret de l'espadon est une histoire de guerre froide tout à fait correcte qui connut un grand succès au début des années 1950. Comparée à d'autres récits de guerre comme L'Attaque des Japonais, elle fut l'un des fleurons de la bande dessinée européenne à ses débuts, une œuvre qui a su bien vieillir sur le plan narratif et rester agréable à lire même après que le thème de la Menace Jaune se soit estompé. Pourtant, Le Secret de l'espadon n'a pas tout à fait l'aura d'un classique, et il y a une explication à cela. Il s'agissait d'une commande : lorsqu'il commença à écrire pour l'hebdomadaire Tintin, Jacobs souhaitait initialement créer une histoire historique, mais l'éditeur préféra ce thème, supposément conçu par Jacques van Melkebeke. On remarque que Jacobs a écrit et réécrit le scénario au fil de la publication du magazine. (1)

La fascination ne se manifeste qu'avec le second cycle d'histoires, qui établit d'emblée la légende de Jacobs : Le Secret de la Grande Pyramide. Au cœur de ce récit se trouve un scénario méticuleusement élaboré, fruit de recherches inédites dans le monde de la bande dessinée. Avec une maîtrise exceptionnelle du rythme et du drame, Jacobs entremêle des données et des lieux historiques familiers à des éléments mystiques pour créer la bande dessinée égyptienne par excellence. Cette longue histoire connaît une suite, Le Signe Jaune, avec laquelle Jacobs prouve qu'il peut obtenir le même résultat dans un cadre totalement différent : le Londres brumeux. L'analyse de ces seules histoires permet de dégager la recette du succès de Jacobs : un thriller palpitant aux personnages et aux lieux réalistes, enrichi d'éléments fantastiques ou mystiques. Les histoires suivantes peuvent être jugées à l'aune de ce critère. L'Énigme de l'Atlantide exploite le peuple atlantéen supposément disparu et sa civilisation technologiquement avancée, mais manque de surprise. SOS Météores est une histoire d'espionnage technologique dépourvue de toute dimension fantastique et n'atteint pas les sommets des récits précédents. Le piège se venge par un coup de maître : Mortimer voyage à contrecœur dans le temps, d’abord vers un passé tumultueux, mais le point culminant dramatique réside dans la description d’un futur high-tech. Cette histoire peut, sans fausse modestie, rivaliser avec le classique du genre, La Machine à explorer le temps de H.G. Wells, modèle et source d’inspiration de Jacobs.

Croquis d'André Juillard pour le nouvel album ; le fantôme provient d'une illustration de couverture de Jacobs pour Tintin (voir p. 6)

Le contraste avec « Le Collier de la Reine » est saisissant : après un voyage à travers le temps et l’espace, nous revenons aux préoccupations (souterraines) du Paris des années 1960. Véritable polar classique, cette œuvre est un fleuron du genre, mais elle laisse les fans de Jacobs perplexes : l’absence d’éléments mystiques ou technologiques est frappante. Enfin, « Les Trois Formules du Professeur Sato » révèle un Jacobs débridé ; le seul élément fantastique est le Ryu, le légendaire dragon japonais qui demeure mystérieux le temps d’une seule case.

Pourquoi ces différences ?

Cette catégorisation n'est pas une critique : les histoires de Jacobs sont toutes uniques. Probablement 99 % des auteurs de bandes dessinées rêvent de créer un jour un « Collier » ou un « Météore de SOS ».

J'ai de bonnes et de mauvaises nouvelles. Par où commencer ?

Du bon vin. On le mérite. Laissez-moi vous servir quelque chose.

Yves Sente, ancien rédacteur en chef de l'hebdomadaire Tintin, a écrit le scénario de cette nouvelle histoire. Le dessinateur a été mandaté par André Juillard, et Didier Convard s'efforce de rendre justice à la palette de couleurs de Jacobs. Pour créer l'atmosphère, le trio s'inspire largement du Signe jaune. Personnages et décors, comme la pièce aux « souvenirs » égyptiens, ont été minutieusement reconstitués.

devrait susciter un sentiment de reconnaissance chez le lecteur.

Pourtant, l'œuvre de Jacobs présente des différences notables de niveau : on peut distinguer le bon, le très bon et le sublime. Pourquoi ? Edgar P. Jacobs était un auteur exceptionnel qui avait littéralement besoin d'espace. Il écrivait des histoires qu'il développait sur 120 ou 130 planches, lesquelles, à leur publication, étaient regroupées en deux albums pour des raisons commerciales. On ne peut donc pas affirmer, comme certains le font, que Jacobs « étirait » ses intrigues. Après les cycles de Zwaardvis et de Pyramide, cependant, Jacobs revint à la publication d'histoires complètes dans un seul album.

L'auteur a expliqué plus tard qu'il souhaitait initialement explorer tous les autres thèmes dans des récits plus longs, comme celui de la Pyramide. Pourquoi a-t-il changé sa méthode de travail ?
alban
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Re: Brabant strip magazine 76 sur Blake et Mortimer

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Critique de la bande dessinée du siècle

Il est bien connu que Jacobs a dû faire face à l'opposition de la censure des bandes dessinées dans les années 1950, notamment en France. Son sens du réalisme, aujourd'hui loué et servant de modèle à toute une génération d'artistes, n'était pas apprécié au même titre dans les années 1950 et 1960. Plusieurs exemples l'illustrent. Avec Le Secret de la Grande Pyramide, il a atteint une perfection sans précédent en créant des planches d'une précision remarquable. Ces planches étaient conçues sur mesure pour la publication dans l'hebdomadaire Tintin. Histoire et dessins, tout s'imbrique parfaitement, et c'est donc un grand regret que…

TINTOWN

Diablotin

Cette illustration a été retravaillée pour la sortie de l'album. Il a encore essuyé des critiques : c'était « trop didactique ». Quel culot !

Je vais voir ce qui se passe !... Restez dans votre compartiment, quoi qu'il arrive !

A nouveau la tranquillité d'esprit !

Le Signe Jaune, aujourd'hui unanimement salué et même qualifié de « bande dessinée du siècle », ne connut pas un succès immédiat lors de sa première publication en 1953 et suscita plusieurs plaintes. Dans la case 18, Septimus lit un magazine. La couverture montre une femme aux jambes nues. C'était inacceptable ! La manipulation de l'esprit humain – la soumission du trio de notables par Septimus – fut considérée par les esprits et les critiques français comme un thème inapproprié et pernicieux pour une bande dessinée. Jacobs décida donc de raccourcir ce chapitre à six cases. Avant sa publication, la couverture originale de Jacobs pour l'hebdomadaire Tintin fut censurée par Hergé en raison de son ombre morbide. De plus, Blake et Mortimer n'eurent pas le droit d'utiliser de revolvers.


La photo avec les ptérodactyles a dû être retirée car elle était « trop macabre ».

(2) Quand on réalise que c'est le sommet créatif et graphique de Jacob, il est plausible que les critiques injustifiées l'aient fait douter. Si ce n'est pas bon, alors qu'est-ce qui l'est ?

Le doute

L'Énigme de l'Atlantide, initialement conçue comme une longue histoire, laisse entrevoir les premiers signes de doute. L'auteur supprime la première partie, qui devait traiter de soucoupes volantes, car Vandersteen écrit une histoire de Martiens pour Tintin. La seconde partie, initialement prévue, est ensuite développée de façon plus conventionnelle.

TINTIN

31

DANS CE NUMÉRO COMMENCE

LE PANNEAU JAUNE

PAR EDCAR.P. JACOBS

récit collégial LA BOXE EST DANGEREUSE

La couverture de Tintin dessinée par Jacobs (à l'extrême gauche) le 16 août 1953 a été fortement censurée : l'ombre menaçante et le revolver de Blake ont dû être supprimés. Le revolver de Mortimer se détachait moins sur son manteau sombre. Le cadran de Big Ben a également dû être modifié.

Au final, cela ressemble davantage à un drame royal classique qu'à une bande dessinée fantastique. Parallèlement, Jacobs est clairement pris pour cible, et la censure se poursuit. Lors de la publication de L'Énigme de l'Atlantide, même les ptérodactyles sont censurés. Il n'y a pas de couverture pour l'hebdomadaire Tintin, et une image avec

Vient ensuite « SOS Météores », sous-titré « Mortimer à Paris ». Si Jacobs met en garde contre le mésusage de la science, comme dans « Le Signe Jaune », il s'agit d'une histoire d'espionnage assez classique, sur le thème du Froid, avec Paris comme décor familier. Était-ce pour apaiser les critiques françaises ? Il semble que cette histoire ait été initialement conçue comme un cycle plus long. Aujourd'hui, les deux albums « SOS Météores » et « Le Piège » sont bien séparés en deux histoires distinctes, mais tout de même… Toutes deux se déroulent en France, Miloch y apparaît comme l'antagoniste de Mortimer, et toutes deux traitent du déchaînement renouvelé de tous ses démons. Il philosophe sur la menace que représente la science. Dans « Le Piège », Jacobs aborde l'avenir de l'humanité et sa pulsion destructrice ; même la manipulation du cerveau humain refait surface.
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Re: Brabant strip magazine 76 sur Blake et Mortimer

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Jacobs l'a remplacé par un dessin abstrait.

Les critiques sont ravies

et aiguiser les couteaux :

La distribution de l'album est interdite en France ! (3) Il n'est donc pas surprenant que « Le Collier de la Reine » se révèle être une excellente enquête policière. Qu'on confie les rôles principaux à Pom et Teddy ou à Suske et Wiske, le résultat serait sensiblement le même. Cinq ans s'écoulent entre « Valstrik » et « Halssnoer », alors que les histoires précédentes étaient écrites à raison d'une par an. Compte tenu de cette longue attente, l'intrigue de « Halssnoer » est donc inhabituellement mince. Jacobs explique qu'il comptait initialement situer « Halssnoer » dans le monde souterrain de Paris : « Au départ, je prévoyais d'immerger l'histoire dans une atmosphère véritablement fantastique. Je voulais m'inspirer de légendes ou de faits historiques survenus au fil des siècles. »

En toute amitié à Monsieur Leblone en Jounenor du I de TONTIN.

TEINTE

ET DIRE QU'IL Y A 7 ANS QUE CA DURE!...

TOP SECRET

DRAGE

DESSIN

SECRETS

20

DE FABRICATION

J'AIME UN

EDGARP JACOBS

J'aurais des histoires sur les catacombes parisiennes, sur des bandes de brigands, des gens qui s'y sont perdus à jamais, et ainsi de suite. Je confronterais aussi les personnages à des apparitions, des squelettes et des attaques de rats. Je pensais également à l'étrange concert donné là-bas à la fin du siècle dernier, où ne figuraient que des marches funèbres et la Danse macabre de Saint-Saëns. Peut-être les murs de cet immense labyrinthe sont-ils encore imprégnés des faibles échos de ce concert. (4)

Cependant, il résiste à la tentation de cartographier ce monde souterrain fantastique. Les critiques ont épuisé Jacobs. (5) Après La Parure, il faudra attendre dix ans avant la parution d'une nouvelle histoire, la dernière. Dans Les Trois Formules du professeur Sato, Jacobs tente d'éviter l'inévitable en délaissant l'élément fantastique et en se concentrant sur la technologie et la science-fiction. Il revient à son thème de prédilection, mais s'il ne peut démontrer la manipulation du cerveau humain, il se concentrera sur celui d'un homologue humain : le robot. La publication fut considérablement retardée en raison de problèmes personnels avec le fisc et son éditeur de l'époque. Durant cette période, il révisa également Le Rayon U et rédigea son autobiographie. Enfin, ses problèmes de santé devinrent progressivement une préoccupation majeure.

On veut une suite !

Après la publication de Sato en 1977, la tension était palpable chez les lecteurs : comment l'histoire allait-elle se terminer ? Dix ans passèrent, et elle devint un sujet de prédilection pour les amateurs de bandes dessinées. Les lecteurs débattaient du dénouement attendu. Des références à Blake, Mortimer et Jacobs apparurent dans les bandes dessinées de divers artistes. Face à toute cette agitation, l'histoire devint une légende ; Jacobs ne put – ou n'osa – pas répondre à de telles attentes de son vivant. Il confia le problème à son ami Bob De Moor, lui demandant de préparer l'histoire, dont il avait déjà une ébauche, en vue de sa publication. Malheureusement, le scénario avait déjà été écrit dans les années 1960. Le développement des robots avait certes radicalement transformé notre société, mais ces robots ne ressemblent pas à des humains : ce sont des microprocesseurs dans des boîtiers toujours plus petits. Par conséquent, cette histoire n'a pas le caractère intemporel de la précédente et paraît quelque peu dépassée. Le temps avait rattrapé les formules du professeur Sato et les avait rendues obsolètes. Bob De Moor a malheureusement subi les inévitables revers : le résultat fut décevant tant sur le plan graphique que narratif.

La faillite de Sato nous apprend qu'il n'est pas sain de contrarier un auteur de bandes dessinées de génie avec des critiques aussi injustifiées.

QUAI DE LIMEHOUSE

LE PANNEAU JAUNE P. JACOBS

À gauche : En septembre 1953, l'éditeur Leblanc reçut cette expression de mécontentement concernant la censure et la pression du temps. La menace venait désormais de Tintin. À côté de la pyramide portant l'inscription « Secrets de fabrication », on aperçoit le cambrioleur Jacques Martin. « Vol ! » s'exclama Jacobs, évoquant les similitudes graphiques avec « Le Signal est rouge », également paru en 1953. À droite : C'est un pistolet dans ta poche ou es-tu simplement content de me voir ? Plus de revolvers sur…

La couverture de l'album en 1956 n'est qu'une simple insinuation.

Dans sa quête d'un équilibre entre ses propres convictions et celles de ceux qui prétendaient mieux savoir, Jacobs a fait des compromis sur le papier qui ne pouvaient rivaliser avec ses chefs-d'œuvre. La boucle est bouclée : Jacobs a fait son entrée dans le monde de la bande dessinée grâce à la censure des occupants allemands, qui ont interdit Flash Gordon (voir BSM 42), mais cette même censure a également porté un coup fatal à son œuvre.
alban
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Re: Brabant strip magazine 76 sur Blake et Mortimer

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Les épigones de Jacobs

Au fil des ans, les critiques se sont estompées et l'on a pris conscience que les réalisations de Jacobs avaient été et resteraient exceptionnelles. Une nouvelle génération d'artistes s'en est inspirée, en partie par nostalgie, en partie par les spéculations les plus folles quant à une suite aux aventures de Blake et Mortimer. L'excellence graphique des œuvres de Jacobs dans les années 1950 a inspiré de nombreux jeunes talents qui ont connu un succès similaire dans les années 1970 et 1980. Après tout, en l'absence de l'original, une copie conforme se vend souvent tout aussi bien. Mais la plupart n'ont jamais dépassé quelques planches, tout au plus un album plus ou moins lisible, et encore moins égalé le niveau de Jacobs. Seuls quelques-uns possédaient une personnalité suffisante pour sortir de son ombre. Les imitateurs de Jacobs peuvent être classés en trois catégories : plagiat, hommage et clin d'œil.

Le plagiat

Karel Verschuere est connu pour s'être directement inspiré de Jacobs, entre autres, afin de conserver son style de dessin rapide et fréquent (voir BSM 35). Il existe d'autres exemples, mais le plagiat le plus flagrant a été constaté dans une librairie spécialisée en bandes dessinées en 1986. « On dirait Blake et Mortimer », commentaient de nombreux amateurs de BD en découvrant « Un coup de fil suffit à Scotland Yard pour obtenir les informations nécessaires… de Harry Dickson 1, The Spider Gang ». Zanon était en effet stylistiquement très proche de Jacobs. Plusieurs points communs sont facilement repérables : les bulles de texte colorées, les vêtements et la posture des personnages.

Il s'agit du « Jacob van Heems », un cargo néerlandais aménagé pour les passagers. Destination : Vlissingen. Ils sont déjà en mer.

Nous devons essayer de les rattraper… mais comment ?

Avec plaisir, à condition que tu m'accompagnes ! Je connais Calvin ! Si on arrive à le convaincre tous les deux, on aura de la chance.

D'accord ! Allez, on y va !

FILM

Ci-dessus : En dessinant l'intérieur d'un poste de police, Zanon a bien observé Jacobs (au centre), notamment le détective et la carte au mur.

À droite : Querelle amusante entre Fox et Mortimer en Égypte, tirée du Miroir de la vérité

(Charles & Dufaux, planche 27). 8

!?

SAPRISTI!

REGARDEZ-MOI CE MEC... UNE TÊTE MAGNIFIQUE !...

Mais c'est Laidy… une excellente illustratrice, tout comme toi, et une Écossaise ! Vous partagez la même passion pour l'aventure.

Dans Le Théâtre mystérieux de Rivière et Carin, Jacques Van Melkebeke (au centre) présente Laudy (à gauche) à Jacobs (à droite).

Copies, scènes copiées, etc. Ce n'est pas un hasard si le premier album s'ouvre sur une vue de Londres brumeuse. Malheureusement, les scénarios de Vanderhaeghe, inspirés de nouvelles de Jean Ray/John Flanders, n'ont pas suffi à convaincre les fans d'acheter les volumes suivants en masse (voir BSM 62).

L'hommage

Jacobs. À l'occasion du concours de 1984, Le Monde d'Edgar P. est paru dans la collection Nos Auteurs, et Tintin a publié un numéro spécial « E.P. Jacobs » le 4 décembre 1984. Dix auteurs y rendent hommage à Jacobs. Le Théâtre mystérieux, une courte histoire en 14 cases de Rivière et Carin, est intéressante car Edgar Jacobs lui-même y apparaît comme acteur. Avec son ami Jacques (Van Melkebeke, dont Mortimer est inspiré), il boit un verre au Bon vieux temps. Jacques Laudy, le modèle de Blake, y est également présent. Au regard de l'actualité, la contribution d'André Juillard se distingue : Blake et Mortimer, désormais à la retraite, retournent en Égypte. (6) Avec Convard, Juillard développera cette case en un livre illustré en 1998.

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TU NE PEUX PAS FAIRE ATTENTION ?

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OUI. ET J'EN SUIS FIÈRE !

FIER DE TON PASSÉ ALORS... CAR LE PRÉSENT EST PUR POUR NOUS...
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Re: Brabant strip magazine 76 sur Blake et Mortimer

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L'aventure immobile, dans laquelle Blake et Mortimer vivent leur ultime aventure (7). Dans des rêves magiques, ils revoient le cheikh Abdel Razek et découvrent le secret d'Akhnaton. Ce numéro spécial de Tintin comprend également des contributions remarquables de Serge Clerc, Tardi, Goffin et Bob De Moor. Tardi, qualifié de « fidèle disciple de Jacobs », occupe une place particulière : en 1981, il est chargé d'illustrer la couverture des mémoires de Jacobs, Un opéra de papier. En 1991, Floc'h et Rivière publient Rendez-vous à Sevenoaks, un récit de réalisme magique fortement influencé par Jacobs. De fait, autour de Jacobs, on retrouve invariablement le même cercle d'illustrateurs ; Ted Benoît a également dessiné une bande dessinée publicitaire pour CCMC en 1987 mettant en scène Blake et Mortimer. Citons également Le Fantôme de l'Opéra (1989), qui ne présente d'intérêt que parce qu'il est dédié à E.P. Jacobs (ancienne chanteuse d'opéra) et parce que la couverture est bien sûr l'image miroir de la couverture censurée de Tintin. JOSEPH

DÉTECTIVE DE ROULETADILLE

Le Fantôme de l'Opéra

Camées

Valait-il vraiment la peine de risquer sa vie pour ce genre de Français immonde ?

Blake, Mortimer ou Jacobs font régulièrement des apparitions remarquées dans les bandes dessinées d'auteurs célèbres : le temps d'une case, puis ils disparaissent. Tout le monde connaît les caméos de Jacobs dans Le Sceptre du roi Ottokar, Les Cigares du pharaon et Destination Lune, mais on en trouve également d'excellents exemples dans Tardi (L'Homme à deux têtes qui se noie, 1985) et Eric Heuvel (voir BSM 70). Parfois, un tel caméo se développe en une histoire complète, comme la brillante rencontre entre Mortimer et Fox.

Non Archie, je ne crois pas que ce soit...

Après la Première Guerre mondiale : « Voulait-il vraiment risquer nos vies pour ces satanés Français ? Non, Archie, je ne crois pas. » Tardi, magistral.

Avant la guerre, j'étais acteur, Palmboom !

Dick Briel

Bien sûr, le lecteur trouvera d'autres exemples, et meilleurs encore, pour chacun de ces points, mais Dick Briel mérite une mention spéciale. Les propos de Jacobs à propos du Collier de la Reine (voir page 7) vous rappellent-ils quelque chose ?

UN

Je le pensais..

Des squelettes et un ancien acteur...

9

Les mots-clés de Jacobs, tels que labyrinthe, squelettes, apparitions, bandes de voleurs et êtres irrémédiablement perdus, qu'il avait en tête pour la version originale de La Parure, réapparaissent tous dans Le Labyrinthe de Londres (voir BSM 74). La petite Dorrit entend même la musique qui, selon Jacobs, imprégnait les murs de cet immense labyrinthe. Et oui, la référence à la Danse macabre est bien présente. Coïncidence ? La liste dans

Je l'entends à nouveau. DE LA MUSIQUE !!

PHAHL ! Je les mépriserai ! Dansez la danse MACABRE, mes chéris ! DANSEZ ALORS ! DANSEZ !!

Nous avons oublié de mentionner l'un des auteurs ayant écrit un hommage pour le numéro de Tintin de 1984 : Dick Briel, en effet. En une seule case, il met fin aux Trois Formules du professeur Sato. L'un des mérites de son Labyrinthe londonien, qui transpose l'action de Paris à Londres, est qu'il n'utilise pas le centre-ville londonien et ses bâtiments historiques, souvent imités, comme toile de fond, mais plutôt…

L'East End, les quartiers pauvres de la ville. Et avec ces éléments, il crée, bien sûr, une histoire unique.

Tout ceci montre que l'influence d'Edgar Pierre Jacobs va bien au-delà de ce que l'on suppose généralement et qu'elle se fait encore sentir aujourd'hui.

Notes de bas de page pages 4 à 9

(1) On prétend que Van Melkebeke était même le premier

Il avait réalisé des disques, mais leur publication sous son nom était impossible en raison de son expérience de la guerre. Quoi qu'il en soit, Jacobs a par la suite redessiné les premières planches pour la sortie de l'album.

(2) Dossier Jacobs, Gérard Lenne, Oranje 1991, page. 117.

(3) Un opéra de papier, Les mémoires de Blake et Mortimer, E. P. Jacobs, éd. Gallimard, 1981, p. 170 ; dans BDM 1997-1998, on lit à la page 88 : « Il y aurait eu une édition française chez Dargaud [en 1962], retirée des rayons en raison d’une interdiction par la censure en France. Sur cette version, « Dargaud » aurait été remplacé par « Lombard » pour la distribution en Belgique. »

(4) Un opéra de papier, pag. 170

(5) Un opéra de papier, pag. 171

(6) Un extrait de ce document figure à la page 3 de ce numéro.

(7) L'aventure immobile, série Le dernier chapitre, Dargaud, 1989. La couverture de ce magazine provient du livre.
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Re: Brabant strip magazine 76 sur Blake et Mortimer

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Le nouveau

Blake et Mortimer () est arrivé

« J’ai de bonnes et de mauvaises nouvelles. Par où commencer ? » (Philip Mortimer, dans : Le complot de Voronov).

Les éditeurs talentueux savent jauger l'intérêt du public. Vu le succès des différentes suites, le retour de Blake et Mortimer était inévitable. Difficile de prétendre que Jacobs ait voulu s'y opposer. N'avait-il pas lui-même supervisé la finalisation du dernier album ? Après quelques couacs, une nouvelle série officielle a vu le jour en 1996. Après « L'Affaire Francis Blake », voici « Le Complot Voronov », et comme les deux albums rencontrent un franc succès commercial, un nouvel opus devrait suivre prochainement. Mais n'oublions pas qu'il s'agit ici de vendre le mythe, et non de raconter une nouvelle histoire de Blake et Mortimer. Les deux albums manquent cruellement de profondeur : pas la moindre trace de fantastique ou de mysticisme ; tout tourne autour de l'espionnage. Soit les deux scénaristes n'ont pas saisi l'essence même d'un chef-d'œuvre de Jacobs, soit ils n'osent pas rivaliser ouvertement avec lui. Dans les deux cas, il aurait été préférable d'intégrer ce même scénario, certes remarquable, à une série de romans d'aventures à la manière d'Alfa ou de Largo Winch. Il est également frappant de constater une rupture avec l'évolution naturelle des récits : Jacobs a laissé s'insinuer des éléments de l'actualité dans ses histoires. Il n'est pas possible de les dater précisément, mais il est clair que « Le Signe jaune » se déroule dans les années 1950, « Le Collier de la Reine » au début des années 1960 et « Les Formules du professeur Sato » à la fin des années 1960 et au début des années 1970. En situant désormais « L'Affaire Francis Blake » et « Le Complot Voronov » juste après « Le Signe jaune », dans les années 1950, la chronologie est rompue.

J'ai besoin de savoir où vit cet homme.

Avec qui j'ai eu une altercation sur le quai. Vous vous souvenez ? Le beau-père de cette petite fille qui avait des fleurs pour la Reine Mère.

P.

Ah, vous parlez des Clayson. C'est très simple. Ils habitent juste ici, après l'école, sur la droite. Mais que voulez-vous de...?

Le 16 juillet 1957, jour historique : John Lennon chante avec son premier groupe, The Quarrymen, lors de la garden-party de l’église Saint-Pierre. Dans le public, Paul McCartney (en pull blanc) écoute attentivement. Ce jour-là, McCartney marque les esprits en apprenant quelques accords à Lennon. Des détails comme celui-ci donnent à cette bande dessinée un cachet particulier, mais rompent la chronologie de l’originale.

LES AVENTURES DE BLAKE ET MORTIMER

Inspiré des personnages d'EDGAR P. JACOBS

LE COMPLOT DE VORONOV

Yves Sente

André Juillard

Les histoires ne s'intègrent donc pas à la structure narrative existante ; elles en sont détachées. De plus, graphiquement, on retrouve fréquemment des références à « The Yellow Sign » — ce qui n'est pas un problème en soi —, mais thématiquement, les deux nouveaux albums, en particulier « The Voronov Plot », renouent avec les épisodes les plus classiques : « The Secret of the Swordfish » et « SOS Meteors : Red Spies Prepare an Invasion During the Cold War ».

Un problème plus important réside dans la personnalité des personnages. Un auteur qui a « vécu » avec ses personnages pendant vingt ans peut imaginer leurs réactions dans certaines situations. Même si l'on admet que des personnages existants peuvent être repris par d'autres artistes, à l'instar des artistes américains, une question demeure : s'agit-il vraiment de Blake et Mortimer ? C'est là que réside la faiblesse de ces albums : si les graphismes sont à la pointe de la technologie – « Le Complot de Voronov » en est un excellent exemple –, les réactions des personnages paraissent souvent étranges. On peut aussi se demander pourquoi Olrik doit toujours apparaître. Jacobs lui-même ne le considérait pas indispensable à l'écriture d'une bonne histoire, mais ses successeurs supposent que Blake et Mortimer ne peuvent se passer de lui. Il est donc assez prévisible qu'il disparaisse à la fin et meure probablement, « mais nous ne le saurons jamais ». Le résultat est un bon film, un divertissement garanti, mais les rôles de Blake, Mortimer et Olrik restent ceux d'acteurs, dans l'ombre de Jacobs. Cela dissuadera peu de personnes d'acheter et d'apprécier l'album, car il est bel et bien réalisé avec professionnalisme, voire avec inspiration.

La bonne nouvelle, c'est que la légende de Jacobs perdure, même si c'est de façon artificielle. Qui sommes-nous donc pour débrancher le respirateur ?

la série

Blake et Mortimer : Le complot de Voronov, Yves Sente et André Juillard, Dargaud, 275fr./15.50NLG (voir p. 22).

(*) Tu es un peu snob ? Ne dis pas « bleek » (pâle), dis « blak » (noir). C'est la prononciation correcte en français.

que Jacobs lui-même utilisait également.

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alban
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Re: Brabant strip magazine 76 sur Blake et Mortimer

Message par alban »

20260206_125728.jpg
LES MYSTÈRES DU PROFESSEUR PHILIP

Les jouets d'E.P. Jacobs

Du début des années 1920 jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, E.P. Jacobs a réalisé une œuvre d'illustration abondante. Aucun de ses dessins de dentelle et de bijoux ne subsiste. Jacobs lui-même avait conservé de nombreux originaux de ses illustrations pour des brochures (principalement des dessins de mode) destinées aux grands magasins bruxellois « Grands Magazins de la Bourse », ainsi que des affiches, des catalogues de mode et de jouets, et du matériel promotionnel 3D pour d'autres grands magasins bruxellois. On peut parfois trouver un tel catalogue aux puces de Bruxelles, mais généralement, il est impossible de savoir si l'on tient entre ses mains un chef-d'œuvre de notre grand maître : la plupart des illustrations n'étaient pas signées.

Philippe Mouvet -

Jacobs n'a pas seulement illustré des catalogues de jouets : il a également illustré lui-même plusieurs puzzles et jeux de société. Voici ce que nous avons découvert.

A. Jeux PERGO

Jacobs a illustré plusieurs jeux pour le fabricant belge de carton et de jouets PERGO (une datation exacte n'a pas pu être déterminée).

1. Les contes de fées de Perrault

Jacobs crée quatre illustrations sur le thème de ces contes de fées : Le Chat Botté, Le Petit Chaperon Rouge, Tom Pouce et Cendrillon, qui nous rappellent les illustrations de contes de fées pour BRAVO (et BIMBO) des années de guerre.

Les mêmes quatre illustrations ont été utilisées pour deux boîtes à musique différentes :

une boîte contenant quatre PUZZLES

un jeu de loto : « LOTO des Contes de Perrault >>>

PERGO

Le jeu du Loto

2. Casse-tête de guerre

LOTO des

Contes de Perrault

Une seconde boîte à énigmes a pour thème la guerre, avec des dessins ingénieux de chars, d'avions, etc., rappelant graphiquement les illustrations de Jacobs pour le magazine ABC (1944-1945) et certaines scènes du début de *Het geheim van de Zwaardvis* (Le Secret de l'espadon) (1946). Il est fort probable que cette énigme ait été dessinée par Jacobs, mais cela reste à confirmer.

UN BEAU VOYAGE EN BELGIQUE

BRUXELLES

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alban
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Re: Brabant strip magazine 76 sur Blake et Mortimer

Message par alban »

20260206_125732.jpg
LE PETIT ARTISTE PEINTRE

L'AVIATION

LE PETIT ARTISTE PEINTRE

LA FERME

LE PETIT ARTISTE PEINTRE

LE PETIT ARTISTE PEINTRE LE CIRQUE

LE PETIT ARTISTE PEINTRE LES TRAMWAYS

LES AUTOS

LE PETIT ARTISTE PEINTRE

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journal, avec graphique 1944-45 t secret le plus haut-le-toujours

Cette série de livres de coloriage (30 au total) est publiée sous le titre <<< LE PETIT ARTISTE PEINTRE ».

Au moins six d'entre elles ont été illustrées par Jacobs :

- N°11: Le Cirque

- N°12: La Ferme

- N°13: L'Aviation

- N°14: Les Chemins De Fer

- N°15: Les Autos

t Jeu de Loto

- N°17: Les Tramways

Pour l'illustration du Petit Chaperon rouge, le dessin de la boîte de loterie a été redessiné : la tête du Petit Chaperon rouge, qui présente une ligne droite de Jacobs sur la boîte, se voit désormais ornée de boucles supplémentaires.

3. Jeu de société

« Un magnifique voyage en Belgique » est un jeu de l'oie qui nous emmène de Bruxelles à Bruxelles, en passant par toutes les provinces belges. Le plateau de jeu extra-long est magnifiquement illustré.

B) Livres de coloriage BIMBO

Le magazine de bandes dessinées Bimbo, dont la publication a été interdite entre 1942 et 1945 (voir BSM14&15), a tout de même tenté de maintenir le contact avec ses lecteurs en publiant un almanach Bimbo spécial en 1944. Il faisait la publicité de toutes sortes de jeux Bimbo, allant d'un jeu de serpents et échelles Bimbo, à des puzzles et des livres d'artisanat Bimbo, en passant par des livres de coloriage.

Tout comme les jeux Pergo, ces livrets Bimbo n'étaient pas signés. Les jeux Pergo sont quasiment introuvables, mais on trouve parfois les livrets Bimbo.

Mais un véritable fan de Jacobs ne se laisse pas facilement décourager.

Ou peut-être pas ? Cherchez-le, les gars !!!

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alban
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Re: Brabant strip magazine 76 sur Blake et Mortimer

Message par alban »

désolé de ne pas faire mieux mais je n'ai aucune notion de flamand (et google n'est pas parfait).
cela donne quand même une bonne idée du contenu de l'article

si cela vous intéresse je peux faire la même chose pour le numéro 210
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archibald
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Re: Brabant strip magazine 76 sur Blake et Mortimer

Message par archibald »

alban a écrit :
06 févr. 2026, 15:22
désolé de ne pas faire mieux mais je n'ai aucune notion de flamand (et google n'est pas parfait).
cela donne quand même une bonne idée du contenu de l'article

.../.....
C'est du boulot. Je suis admiratif. :-o Je pense que tu pourrais te dispenser de traduire le contenu des vignettes reproduites. ;)
alban a écrit :
06 févr. 2026, 15:22
.../...
si cela vous intéresse je peux faire la même chose pour le numéro 210
C'est déjà fait , il me semble? :D Merci beaucoup!
Well then, Legitimate Edgar, I must have your land.
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Bobby Cowen II
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Re: Brabant strip magazine 76 sur Blake et Mortimer

Message par Bobby Cowen II »

archibald a écrit :
06 févr. 2026, 17:34
alban a écrit :
06 févr. 2026, 15:22
désolé de ne pas faire mieux mais je n'ai aucune notion de flamand (et google n'est pas parfait).
cela donne quand même une bonne idée du contenu de l'article

.../.....
C'est du boulot. Je suis admiratif. :-o
Pas mieux :chap:
Breizh Izel eo ma bro!
alban
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Re: Brabant strip magazine 76 sur Blake et Mortimer

Message par alban »

Entre temps j'ai trouvé une autre option dans google qui met directement les traductions dans les images. J'essaye de vous refaire cela prochainement
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