BM14 - Articles de Presse & Critiques

Scénario : Yves SENTE
Dessin : André JUILLARD
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Message par Kronos » 09 févr. 2013, 15:37

Le journal du dimanche - Dimanche 16 Janvier 2000
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Message par Kronos » 09 févr. 2013, 15:44

Etienne Lefebre a écrit : BD : La tentation Blake et Mortimer
LES HEROS sont éternels. Pas leurs créateurs. Les éditeurs l'ont bien compris. Quand le père d'un personnage disparaît, d'autres dessinateurs et scénaristes doivent prendre la relève pour continuer l'œuvre. Et maintenir les ventes. Après la mort de Rêne Goscinny en 1977, Albert Uderzo a ouvert la voie en décidant de poursuivre Astérix. Le débat n'est pas clos. En attendant, chaque nouvelle aventure du guerrier gaulois est assurée de se vendre á plus de 2 millions d'exemplaires, quand un grand Goncourt ne dépasse pas les 500.000 copies... Le prochain Astérix est annoncé pour 2001.
Avec Blake et Mortimer, le pari était autrement plus risqué. Edgar-Pierre Jacobs, disparu en 1987, était seul maitre á bord. II fallait tout reprendre á zéro, d'autant plus que la suite des Trois Formules du professeur Sato (1966) fit un bide à sa sortie, en 1990. Commencé de son vivant par l'auteur et achevé par le dessinateur belge Bob de Moor, l'album n'était pas á la hauteur. Pas de quoi décourager Dargaud. L'éditeur confia au dessinateur Ted Benoit et au scénariste Jean Van Hamme (le père de Largo Winch, XIII, Thorgal, etc.) le soin de concocter un nouveau Blake et Mortimer fidèle á l'œuvre de Jacobs.
L'Affaire Francis Blake, qui sort en 1996 après trois ans et demi de travail, fait un tabac : 700.000 albums vendus. Le Mystère de la Grande Pyramide et La Marque jaune, des œuvres des années 50, font leur retour dans au top 10 des meilleures ventes hebdomadaires. Le fonds Blake et Mortimer (dix albums), qui vivotait à 130.000 exemplaires par an, grimpe à 400.000 en 1996. « Jacobs n'avait jamais eu un tel succès de son vivant, souligne Claude de Saint-Vincent directeur général de Dargaud á qui revient l'idée de cette opération. La meilleure manière de faire vivre son œuvre, c'est de publier de nouvelles aventures.»
Pas question, donc, de s'arrêter là. Dargaud décide aussitôt la mise en chantier d'un nouvel album, avec le même duo aux commandes. Mais Ted Benoit, soucieux de respecter la méticulosité de Jacobs, est trop lent. II lui faut cinq ans pour dessiner l'Etrange Rendez-Vous. Impossible. Les ventes du fonds reculent déjà à 240.000 par an. « Sans faire de la production à outrance, il faut sortir un album tous les deux ou trois ans afin de maintenir l'in- térêt pour une série », explique Claude de Saint-Vincent.
Treize ans après a mort du créateur de la série et trois ans après « L'Affaire Francis Blake », « La Machination Voronov », sera la star du festival d'Angoulême, qui ouvre ses portes jeudi. Dargaud en a confié la réalisation à de nouveaux auteurs

D'autant plus que les affaires de Dargaud ne sont pas au beau fixe: l'éditeur a perdu ses droits sur Astérix (prés du tiers de son chiffre d'affaires) après un interminable procès avec Uderzo. Une deuxième équipe est donc lancée, sur un scénario d'Yves Senté, directeur éditorial des éditions du Lombard (groupe Dargaud). Le dessinateur André Juillard (les Sept Vies de l'Epervier, Cahier bleu, Après la pluie, etc.), un virtuose, va plancher sept jours sur sept pendant quatorze mois (lire ci-dessous). L'objectif est atteint: La Machination Voronov sera la star du festival d'Angoulême 2000, qui ouvre ses portes jeudi. Pour Dargaud, la meilleure vente de BD de l'an-née (et peut-être de l'édition) est déjà quasi assurée. L'éditeur vise au minimum 600.000 exemplaires et plus de 1 million d'albums Blake et Mortimer avec le fonds.

La « machine à sous Voronov » (selon l'expression de notre confrère le magazine de BD BoDoï) tourne à plein. Le budget pub dépasse 3 millions de francs. Dargaud escompte des droits dérives en cascade. L'éditeur ne produit pas lui-même les montres, tee-shirts ou statuettes á l'effigie du capitaine Blake et du professeur Mortimer. II se contente de vendré des licences. Petits volumes, fortes marges. Soit de 1 à 3 millions de francs de bénéfices prévus en 2000. Les décors de Jacobs s'affichent: publicité pour le whisky Jameson (dessinée par Ted Benoit), promotion du concert d'Eddy Mitchell (style Marque jaune) qui aura lieu dans quinze jours, etc. La Machination Voronov à également été prépubliée dans le Figaro Magazine depuis l'été dernier. Télérama avait joué les précurseurs avant la sortie de l'Affaire Francis Blake. « Cela a décomplexé la presse, qui ne parlait jamais de BD », assure Claude de Saint-Vincent. Depuis, Blueberry a eu les honneurs du Monde, et XIII ceux de Libération.
La BD, moribonde au début des années 90, a le vent en poupe : les ventes augmentent en moyenne de 4 % par an depuis 1996, alors que l'édition stagne. Le secteur représente aujourd'hui 6 % du chiffre d'affaires de l'édition, contre moins de 4 % il y a dix ans. Ce renouveau est principalement dû au retour en grâce de la BD tout-public traditionnelle. Le marché est tiré par les bonnes vieilles locomotives. Les succès de l'an 2000, outre Blake et Mortimer, auront pour nom Lucky Luke, Achille Talon et XIII. L'an dernier, les deux plus grosses ventes ont été de loin Gaston et Tintín au pays des Soviets, de respectivement feus Franquin et Hergé.
Le marché, concentré à 80 % dans les mains de quatre éditeurs (dans l'ordre, Dupuis, Dargaud, Glénat et Casterman) impose de plus en plus la loi des séries. Les hypermarchés, qui représentent prés du quart des ventes, ne distribuent que les valeurs sures. Surtout, les coûts de création et de fabrication d'une BD sont beaucoup plus élèves que ceux d'un roman, pour des albums vendus moitié moins cher. Une BD peut donc difficilement être rentable à moins de 10.000 exemplaires. Un seuil rarement atteint pour un premier tome. Astérix a commencé à 6.000 exemplaires. L'audience des séries grimpe progressivement. Souvent elles ne deviennent bénéficiaires qu'au bout du cinquième album.
Chaque éditeur recherche avidement les best-sellers. Mais ce n'est pas simple, car les héros favoris du public ne sont pas nombreux. Ils ont souvent 30 ou 40 ans d'âge. Et leurs pères vieillissent, ou ont disparu depuis longtemps. On comprend mieux que les éditeurs demandent à de nouveaux auteurs de poursuivre les séries mythiques. La pratique se généralise. Le lieutenant Blueberry a survécu au décès de son scénariste - et créateur- Jean-Michel Charlier grâce à la persévérance de son dessinateur Jean Giraud et la collaboration d'autres dessinateurs ou scénaristes. Si Franquin ne voulait pas de nouveaux Gaston, Peyo souhaitait que les Schtroumpfs continuent.
Le studio qui permettait à l'auteur de sortir un album par an a donc été réanimé. Greg, décédé l'an dernier, avait également tout prévu : il y a bien longtemps que tout un studio s'occupe de la réalisation d’Achille Talon. Le prochain album, les Quatre Saisons d'Achille Talon, sortira en septembre.
Jacques Martin enfin, dernier grand maitre de la « ligne claire » (avec Jacobs et Hergé) dirige depuis longtemps une équipe de jeunes auteurs. Ses yeux ne lui permettent plus de dessiner. Mais il continué de mettre en magasin de nombreux scénarios d'Alix et
Lefranc, et ne veut pas que son œuvre soit dénaturée. « Mes collaborateurs ont compris l'esprit de mes BD, certains sont aussi forts que je l’étais », assure-t-il. Du pain bénit pour ses éditeurs (Casterman et Dargaud): l’album Ô Alexandrie, paru en septembre 1996, après huit ans d'absence d'Alix, s'est vendu à plus de 150.000 exemplaires et a relancé les ventes des précédentes aventures.
Mais tous les dessinateurs ne se contentent pas des personnages des autres. La Machination Voronov achevée, André Julliard souhaite reprendre ses propres séries. L'Etrange Rendez-Vous, entamé par Ted Benoit (38 planches ont déjà été livrées) sortira en 2001. « Pour la suite, on va essayer de se rapprocher d'une activité de type studio », assure Claude de Saint-Vincent. Quatre dessinateurs ont déjà croque Blake et Mortimer. Cela a-t-il un sens ?
« Chacun apporte sa touche mais respecte l'œuvre », assure-t-on chez Dargaud. « On pourra faire deux ou trois Blake et Mortimer mais pas plus, rétorque Hugues Dayez, journaliste belge spécialiste de BD. À partir du moment où l'on fige les personnages dans une période, celle des années 50, on risque assez vite de tomber
dans le pastiche, en oubliant que Jacobs a toujours cherché á innover. II anticipait. Le »filon retro« est limité. »
La Machination Voronov donne pourtant des idées. A chaque sortie d'un nouveau Blake et Mortimer, les regards se tournent vers les héritiers d'Hergé. Jacobs était son meilleur ami. Y aura-t-il un jour un nouveau Tintín ? Chez Casterman, rachète l'an dernier par Flammarion á la suite de grosses difficultés financières, on ne cache pas qu'un tel album doperait les ventes, sans doute à plus de 4 millions d'exemplaires ! Mais Hergé a toujours stipulé, oralement, que son œuvre était trop personnelle pour être poursuivie. Pas question de trahir ce testament, assure sa veuve, Fanny, légataire universelle de l'œuvre sur laquelle veille farouchement la fondation Moulinsart.
Reste que les ventes des vingt-trois albums Tintín ont été divisées par deux en cinq ans, à 1,5 million d'exemplaires aujourd'hui.
Pratiquement chaque foyer a sa collection. Techniquement, le coup paraît difficile mais jouable. Hergé travaillait en studio. Bob de Moor, Roger Leloup et Jacques Martin notamment ont collaboré á de nombreux Tintín. Le précédent constitué par Blake et Mortimer, longtemps jugé irréalisable, a relancé l'envie du public. « Mais il faudrait encore trouver un auteur qui accepte d'endosser une telle responsabilité, souligne Hugues Dayez, qui sort cette semaine en France une enquête sur les héritiers d'Hergé(*). Les dessinateurs ont trop la trouille de commettre un crime de lèse-Hergé.» L'armée des tintinophiles et Moulinsart veillent au grain.
(*) Tintín et les Héritiers. Chronique de l'après-Hergé, Éditions du Félin.-
E.L. a écrit : JUILLARD DANS LES BOTTES DE JACOBS
PAS facile de passer du dessin historique des • Sept Vies de l'Epervier á l'univers d'Edgar-Pierre Jacobs et á la précision de son dessin. C'est le tour de forcé pourtant réussi par le dessinateur français André Juillard, un fan de la Marque jaune. Mais cela n'a pas été sans mal. Juillard confesse avoir passé deux fois plus de temps qu'á l'accoutumée sur ses planches, et avoir eu toutes les peines du monde á reproduire les personnages de Jacobs, en particulier le capitaine Blake. « Le gros problème avec la ligne claire, c'est qu'on n'a pas le droit á l'erreur, explique l'intéressé. Un trait trop gros, trop fin, une forme qui n'est pas impeccable sautent immédiatement aux yeux. On ne peut pas tricher comme parfois dans le dessin réaliste.»
La Machination Voronov se déroule en 1957, essentiellement en Angleterre. Une histoire d'espionnage sur fond de guerre froide où réapparaît un certain colonel Olrik. Juillard a eu le même souci du détail que Ted Benoit dans l’Affaire Francis Blake. Ce dernier, quand il dessinait un escalier dans une maison, imaginait entièrement la configuration de l'étage même si aucune scène ne s'y déroulait.
Juillard a dû rester fidèle á la fois á Jacobs et á Benoit, par exemple pour dessiner l’appartement du professeur Mortimer, déjà présent dans la Marque jaune et dans l'Affaire Francis Blake. Le dessinateur s'est rendu en Angleterre avec le scénariste Yves Senté, notamment á Woolton, prés de Liverpool, pour repérer le lieu du premier concert des Beatles, où Mortimer fait une brève apparition. D'autres scènes se déroulent á Moscou. Senté et Juillard ont travaillé sur photos et documents. Autre difficulté pour le dessinateur: caser les textes volumineux de son scénariste qui en a fait plus que Jacobs lui-même, ce qui n'est pas peu dire ! « Placer de longs textes prend beaucoup de temps... », soupire après coup le dessinateur.
Juillard devait au départ travailler en duo avec le dessinateur Didier Convard, un de ses vieux complices, l'un faisant les premiers plans, l'autre les arrière-plans. Mais, des la deuxième planche, l'exercice s'est révélé trop compliqué, Juillard préférant dessiner seul. Convard s'est chargé de la mise en couleurs. « Un travail fou, assure-t-il. Je n'ai rien fait d'autre pendant un an! »
Caroline Tossan a écrit : RENDEZ-NOUS EDGAR
Blake et Mortimer ont fait rêver des millions d'adolescents qui, tapis la nuit sous leurs draps, luttaient contre le sommeil sur les dessins et les longs textes d'Edgar P. Jacobs. Dans les années 50, l'auteur rêvait et faisait rêver. Tout était possible et tout étonnait : l'Espadon, l'avion amphibie inventé par Mortimer, les voyages dans le temps...
A la manière de Jacobs, La machination Voronov tient ses lecteurs en haleine car le suspense et l’aventure sont au rendez-vous. Les longs textes, les dessins précis et minutieux de Juillard font toujours qu'un Blake et Mortimer ne peut pas s'expédier en une demi-heure. Mais le rêvé, les mystères, l'inconnu ? Le point de départ extraordinaire de l'histoire - un mystérieux virus atterri sur terre par l'entremise d'une fusée russe est vite mis de cote au profit d'une aventure bien terrestre, voire terre-à-terre. Visiblement, en l’an 2000, on ne peut plus recréer ce qu’étaient les délires futuristes des auteurs des années 50. Alors rendez-nous le chronoscaphe !
Dargaud, 60 pages, 79 F. Sortie le 22 janvier
.
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Re: BM14 - Articles de Presse & critiques.

Message par archibald » 09 févr. 2013, 16:52

Kronos a écrit :
Etienne Lefebre a écrit :..../...
« Chacun apporte sa touche mais respecte l'œuvre », assure-t-on chez Dargaud. « On pourra faire deux ou trois Blake et Mortimer mais pas plus, rétorque Hugues Dayez, journaliste belge spécialiste de BD. À partir du moment où l'on fige les personnages dans une période, celle des années 50, on risque assez vite de tomber
dans le pastiche, en oubliant que Jacobs a toujours cherché á innover. II anticipait. Le »filon retro« est limité. » ..../...
Cà c'est sur
Kronos a écrit :
Etienne Lefebre a écrit :..../...
..../...! Mais Hergé a toujours stipulé, oralement, que son œuvre était trop personnelle pour être poursuivie. Pas question de trahir ce testament, assure sa veuve, Fanny, légataire universelle de l'œuvre sur laquelle veille farouchement la fondation Moulinsart.
Du coup elle me redevient sympathique cette bonne Fanny :lol:
Kronos a écrit :
Etienne Lefebre a écrit :..../...
« Mais il faudrait encore trouver un auteur qui accepte d'endosser une telle responsabilité, souligne Hugues Dayez, qui sort cette semaine en France une enquête sur les héritiers d'Hergé(*). Les dessinateurs ont trop la trouille de commettre un crime de lèse-Hergé.» L'armée des tintinophiles et Moulinsart veillent au grain.
..../...
Beun oui ... quand on voit ce que donne certaines reprises :-?
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Re: BM14 - Articles de Presse & critiques.

Message par archibald » 10 févr. 2013, 09:40

E.L. a écrit : ..../....
Juillard a dû rester fidèle á la fois á Jacobs et á Benoit, par exemple pour dessiner l’appartement du professeur Mortimer, déjà présent dans la Marque jaune et dans l'Affaire Francis Blake. Le dessinateur s'est rendu en Angleterre avec le scénariste Yves Senté, notamment á Woolton, prés de Liverpool, pour repérer le lieu du premier concert des Beatles, où Mortimer fait une brève apparition..../...
Mortimer en guest star à un concert des Beatles ? :-o Marre de ces gens qui ne savent pas écrire les choses simplement comme elles sont .
Sente Et Juillard ont raconté ,de manière un peu anecdotique , la rencontre de Mortimer et du recteur de St Peters lors de la Kermesse où Paul Mac Cartney a rencontré John Lennon . Je crois que le groupe de John s'appelait John et les Quarrymen . Paul n'est pas monté sur l'estrade ce jour là ! Comme dit un de mes amis quand tu racontes un mensonge , dis le juste ! :lol: :lol:
E.L. a écrit :D'autres scènes se déroulent à Moscou. Sente et Juillard ont travaillé sur photos et documents. Autre difficulté pour le dessinateur: .../...
Parce que ce serait une difficulté pour un dessinateur de travailler avec des photos et des documents ? :-?

Caroline Tossan a écrit :RENDEZ-NOUS EDGAR
Je ne peux que plussoyer !
:lol: :lol: :lol:
Merci à toi , grand Kronos , de nous avoir posté cette critique , qui ne va pas me réconcilier avec les journalistes .
Je sais bien que ce la ne date pas d'aujourd'hui ... Mais je n'avais pas lu ce journal en l'an 2000 ;)
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Re: BM14 - Articles de Presse & critiques.

Message par Kronos » 13 févr. 2013, 18:57

archibald a écrit :
E.L. a écrit :D'autres scènes se déroulent à Moscou. Sente et Juillard ont travaillé sur photos et documents. Autre difficulté pour le dessinateur: .../...
Parce que ce serait une difficulté pour un dessinateur de travailler avec des photos et des documents ? :-?
Le pire étant que ni sente ni Juillard ne se sont donné la peine de vérifier leurs sources
On a ainsi des noms de lieux ui ne correspondent à aucune réalité, qui des trains qui ne roulaient pas à ladite époque, des ponts qui n'étaient pas encore utilisés comme lieux d'échanges, etc........
Quels documents sont-ils donc allés piquer au KGB ??? C'est de la désinformation pure et simple !!! :twisted:
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Re: BM14 - Articles de Presse & critiques.

Message par archibald » 13 févr. 2013, 19:27

Kronos a écrit :.../...
On a ainsi des noms de lieux qui ne correspondent à aucune réalité, qui des trains qui ne roulaient pas à ladite époque, ..../...
A propos . sais tu si les trains roulent à droite en Russie ?
Well then, Legitimate Edgar, I must have your land.
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Re: BM14 - Articles de Presse & critiques.

Message par Thark » 14 févr. 2013, 11:39

Kronos a écrit :
archibald a écrit :
E.L. a écrit :D'autres scènes se déroulent à Moscou. Sente et Juillard ont travaillé sur photos et documents. Autre difficulté pour le dessinateur: .../...
Parce que ce serait une difficulté pour un dessinateur de travailler avec des photos et des documents ? :-?
Le pire étant que ni sente ni Juillard ne se sont donné la peine de vérifier leurs sources. On a ainsi des noms de lieux qui ne correspondent à aucune réalité, qui des trains qui ne roulaient pas à ladite époque, des ponts qui n'étaient pas encore utilisés comme lieux d'échanges, etc....... Quels documents sont-ils donc allés piquer au KGB ??? C'est de la désinformation pure et simple !!! :twisted:
Euhhh, je mets mon grain de sel, car là votre discussion part d'un malentendu (ou plutôt, un "mal-lu", Archie ! :P ).
Le texte de l'article dit exactement : "Sente et Juillard ont travaillé sur photos et documents. Autre difficulté pour le dessinateur: caser les textes volumineux de son scénariste qui en a fait plus que Jacobs lui-même, ce qui n'est pas peu dire ! « Placer de longs textes prend beaucoup de temps... », soupire après coup le dessinateur."
M'enfin ! :D Clairement, c'est le fait de "caser les textes volumineux" qui est une "autre difficulté pour le dessinateur", pas le fait d'utiliser de la doc ! (D'autant + que Juillard, avec ses séries historiques style "7 vies... " est depuis belle lurette habitué à bosser à partir d'une doc abondante ! :!:

Voilà messieurs, je me devais de rectifier ! ;) :ugeek:
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Re: BM14 - Articles de Presse & Critiques

Message par archibald » 14 févr. 2013, 12:03

Thark a écrit :.../...Euhhh, je mets mon grain de sel, car là votre discussion part d'un malentendu (ou plutôt, un "mal-lu", Archie ! :P ).
..../...
:lol:
Oui mais ....
Le Autre dans autre difficulté signifie ,dans le langage archibaldien tout du moins , que l'on vient d'en exposer une et que l'on va en énoncer une autre ... :roll:
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Re: BM14 - Articles de Presse & critiques.

Message par Kronos » 14 févr. 2013, 20:34

archibald a écrit :
Kronos a écrit :.../...
On a ainsi des noms de lieux qui ne correspondent à aucune réalité, qui des trains qui ne roulaient pas à ladite époque, ..../...
A propos . sais tu si les trains roulent à droite en Russie ?
Cher archi, les trains roulent en Sainte Russie, même bolchevique, comme les nôtres...
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Re: BM14 - Articles de Presse & Critiques

Message par freric » 14 févr. 2013, 20:56

Comme tu dis Kronos... Comme chez nous!

Je m'explique:
* En France, les trains roulent à gauche sauf... dans l'est de la France. (Alsace et Moselle)
* En Russie, les trains roulent à gauche sauf... Entre Moscou et Riazan.
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Re: BM14 - Articles de Presse & Critiques

Message par Lesejo » 14 févr. 2013, 22:14

une critique intéressante en espagnol de cet excellent album
http://www.centaurclub.com/forum/viewto ... 131#p27131
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