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Scénario : Yves SENTE
Dessin : André JUILLARD
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archibald
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Message par archibald »

.... Et maintenant Blake qui veut aller discrètement dans la chambre de ce garçon ....
On n' a pas fini de jaser dans les chaumières .... :o
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Park Lane
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Message par Park Lane »

archibald a écrit :.... Et maintenant Blake qui veut aller discrètement dans la chambre de ce garçon ....
On n' a pas fini de jaser dans les chaumières .... :o
Certes la morale réprouve d'entrer chez quelqu'un en son absence ou même en sa présence pour fouiller dans ses affaires sans avoir reçu d'autorisation de quiconque, comme d'aller nuitamment dans la chambre des jeunes gens, mais enfin, pour une fois que Blake fait un peu marcher ses peines cellules grises, on ne va pas le lui reprocher.
Sans quoi il faudra concevoir une épitaphe pour le tombeau prématuré de nos deux héros figés à jamais par les démons : Ci git Braltar de Plutarque alias Blake et Mortimer, tué d'un coup de bâton.

:idea:
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Quarnstron
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Message par Quarnstron »

L'action s'emballe, c'est indéniable. Le dénouement est proche (et la délivrance du lecteur avec).

Cela a déjà été noté, je crois, mais comme les personnages sont figés ! Leurs postures manquent de vie. Cela ne change rien à l'histoire, mais pour moi, cela nuit vraiment à l'identification aux personnages auxquels je suis habitué.
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archibald
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Message par archibald »

Que dire du Blake et de son sens de l'observation ???? Il remarque qu'une voiture (vue rapidement de haut la nuit dans Londres) est la même, avec la même couleur, qu'une voiture "entraperçue" une fraction de seconde dans un garage à Blechtley Park... et pour avoir vu que ces deux voitures ne faisaient qu'une - et alors que des voitures rouges comme ça en Angleterre, il doit y en avoir quelques-unes.
En revanche, il ne voit pas immédiatement que le lieutenant à Gibraltar est le frère jumeau de l'autre à Londres...! Or, les deux, contrairement aux voitures, il a eu le temps de les voir assez longtemps, surtout celui de Londres ; en voyant le second, il aurait dû réagir aussitôt en s'écriant : "Mais c'est le lieutenant Clarke !".
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Park Lane
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Message par Park Lane »

A titre de comparaison sur les méthodes et surtout l'éthique d'un repreneur de série, voici ce qu'écrivait le regretté Michel Lafon, scénariste de La Conjuration de Baal dans la série des Alix parus après la disparition de Jacques Martin, dans le dossier accompagnant la réédition de l'album auquel il a participé avec le dessinateur Christophe Simon :

"Je pense depuis toujours que la meilleure façon de continuer un classique de la bande dessinée, ce n'est pas de le retourner ou de le renverser (sauf à opter consciemment pour la parodie), ni de le pousser vers je ne sais quel ailleurs, de le condamner à je ne sais quelle étrangeté, à je ne sais quel jamais-vu, mais au contraire de creuser et de cultiver ce qui fait son essence même. Ramener une fois encore Tintin et haddock à Moulinsart, Blake et Mortimer entre Londres, Paris et Le Caire. (...) Il faut donner à toute nouvelle aventure d'Alix et d'Enak la chance de remonter à ces sources inspirées et de partager un peu de leur puissance mythique."

Outre la modestie de Michel Lafon, je note le souci de se rendre serviteur de l'oeuvre, au lieu de prétendre en combler les supposés manques ou points incertains, la conscience d'un devoir envers la série et son auteur, considérés en tant que source qu'il faut respecter sans prétendre l'égaler mais seulement en recueillir le souffle afin d'essayer de s'approcher au plus près de l'oeuvre initiale tout en sachant qu'on ne pourra au mieux en capter qu'un peu de sa puissance. J'observe aussi que ce respect est conscience du caractère mythique sans lequel l'approche d'un successeur ne peut avoir de sens et devient une forme volontaire ou involontaire d'agression à partir du moment où le successeur qui prétend s'inscrire dans les traces du créateur initial prétend tout réordonner selon ses lois propres. A cet égard, selon Michel Lafon, (sauf dans le cas d'une parodie et de ce point de vue, c'est ce que fait brillamment en son genre propre l'excellente parodie que constituent par exemple les aventures de Philip et Francis) il s'agit donc non de vouloir s'ériger en ordonnateur qui réécrit l'origine en lui substituant sa propre lecture, mais de remonter vers la source. C'est exactement le contraire de ce que font les auteurs du BdP qui veulent avec arrogance donner à la série une nouvelle origine à la place de l'origine jacobsienne, seule authentique et légitime. Je l'ai déjà dit maintes fois dans ces pages : on ne touche pas à un mythe, on ne substitue pas une origine artificielle à ce qui en a déjà une. C'est pourquoi, je maintiens ma position, si le Bdp est de ce point de vue une catastrophe, ce n'est pas seulement parce que le scénario est d'une insigne faiblesse, parce qu'il est semé d'invraisemblances, ni seulement parce que le dessin est souvent discutable dans ses tâtonnements et ses nonchalances - même s'il y aussi de très beaux moments graphiques - mais parce que le projet en soi de vouloir raconter une origine à l'origine des aventures de Blake et Mortimer à travers un album préquel était un projet d'avance condamné à l'échec.
Pour moi d'ailleurs, toutes les fautes que nous relevons au fil de la prépublication ne sont pas seulement les conséquences de la paresse de l'un et du manque de sérieux de l'autre : ce sont les symptômes de l'absurdité d'une telle tentative. Yves Sente notamment, car Juillard n'est pas l'auteur principal du récit, même si en tant que dessinateur il en a accepté et sans doute discuté le projet avec son partenaire, est tombé dans le piège de la démesure qui prétend vouloir faire un enfant au père et forcément il ne pouvait dans cette tentative qu'aller vers un échec, je parle d'un échec narratif, symbolique et artistique. La critique et les lecteurs aimeront peut-être cet album, dans la mesure où d'une part le prestige de la série peut à grands renforts de publicité en abuser plus d'un et dans la mesure où les auteurs flattent son désir régressif de pénétrer dans la chambre à coucher où les fils prétendent concevoir à la place du père les enfants de celui-ci. Il n'en reste pas moins que par son projet le BdP est non seulement une erreur mais une faute, le signe d'une absence d'éthique et de respect envers l'oeuvre qu'il déclare servir. Même si le scénario était passionnant, cela n'y changerait rien et de mon point de vue étant donné que les auteurs ont prétendu bouleverser l'ordre du mythe, le scénario ne pouvait être que mauvais. C'est en effet aussi absurde que si un hypothétique repreneur de Tintin décidait un jour de nous raconter comment, avant Tintin chez les Soviet, le héros était devenu reporter et avait rencontré Milou !
Certains disent qu'ils s'intéressent au fait de savoir comment Blake et Mortimer ont été conduits à vivre à Park Lane sous le toit de leur logeuse, Mrs Benson, comment ils ont rencontré Olrik avant la troisième guerre mondiale (alors que le cycle de l'Espadon apporte sur ce point des réponses significatives), mais il y a là de mon point de vue, discutable bien sûr, une erreur qui consiste à déplacer le vrai sens de ce qu'est la continuation d'une série vers de purs points de curiosité factuelle comme si le rôle d'une continuation était de répondre à de telles question, voire les susciter comme c'est le cas du BdP (voir l'entretien avec Yves Sente dans Casemate) afin de justifier la nécessité d'un récit. Si j'étais psychanalyste, je dirais que cela revient à vouloir découvrir dans quelle position papa et maman ont conçu leurs enfants ! Cette indiscrétion sans intérêt, en tant que curiosité puérile est le contraire même d'un imaginaire, et c'est pourquoi, là encore le BdP ne pouvait que manquer de souffle, ayant confondu l'imaginaire avec la curiosité infantile qui fait regarder par les trous de serrure d'une existence !
Vous vous demandez pourquoi Blake et Mortimer sont si passifs, atones, inexistants, irréels au point d'être graphiquement figés ? Parce que tout simplement ils ne sont pas encore nés ! Pour ignorer cette évidence qu'on ne raconte pas les aventures d'un foetus, les auteurs se sont condamnés à nous raconter la non histoire de personnages qui n'existent pas encore, demeurent dans les limbes et sont finalement totalement insipides, dépourvus de caractère et de présence au monde.C'est sans doute aussi la raison de cette multiplication de structures gémellaires soulignées récemment par Icecool et de ces officiers supérieurs à têtes de marionnettes, qui font de ce récit un théâtre de figures mécaniques dépourvues de vie et de l'univers où ils évoluent un monde systématiquement dédoublé qui se parodie lui-même au lieu de s'unifier. Peut-être est-ce aussi la clé de l'interminable nuit sur le rocher de Gibraltar ?
Je dirais volontiers que de ce point de vue, le BdP est une catastrophe oedipienne qui ne pouvait que se produire dans la mesure où Yves Sente a cédé à la tentation de se vouloir créateur avant le créateur et développé ce qu'on pourrait appeler pour faire un peu de psychanalyse de la bande dessinée, un véritable complexe Iznogoud.
Quand au strip du jour, je n'ai rien à en dire car il n'y a rien à en dire, même si techniquement je suppose qu'on peut y remarquer toutes sortes de choses. Nous avons consacré beaucoup de temps à l'analyse technique de cet album et de ses défauts. Mais le défaut majeur, le défaut mère en quelque sorte, réside à mon avis dans son principe même, dont découlent tous les défauts que nous avons constaté, lesquels n'en sont donc, toujours selon moi, que l'expression, l'inévitable expression !

:idea:
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Kronos
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Message par Kronos »

Park Lane a écrit :Je dirais volontiers que de ce point de vue, le BdP est une catastrophe oedipienne qui ne pouvait que se produire dans la mesure où Yves Sente a cédé à la tentation de se vouloir créateur avant le créateur et développé ce qu'on pourrait appeler pour faire un peu de psychanalyse de la bande dessinée, un véritable complexe Iznogoud.
Quand au strip du jour, je n'ai rien à en dire car il n'y a rien à en dire, même si techniquement je suppose qu'on peut y remarquer toutes sortes de choses. Nous avons consacré beaucoup de temps à l'analyse technique de cet album et de ses défauts. Mais le défaut majeur, le défaut mère en quelque sorte, réside à mon avis dans son principe même, dont découlent tous les défauts que nous avons constaté, lesquels n'en sont donc, toujours selon moi, que l'expression, l'inévitable expression !
Je n'aurais su le dire mieux que toi, cher ami !!!
C'est une erreur grossière et un non-sens
Cela rejoint ce que je disais au début, à savoir que Sente s'estime seul en droit de remanier et de refaire la Série à SON idée qui est sensiblement "malicieuse", au sens initial du terme...
Il s'estime être LE dépositaire de l'oeuvre, alors qu'il n'en est que l'un (des plus mauvais à mon sens, continuateur, et un massacreur de première
Le Bâton est Le et SON scénario de trop sur le sujet. Amen !
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Message par mokenamoke »

Je suis d'accord avec vous pour dire que c'est nul, d'ailleurs je l'ai déjà dit, c'est une histoire insipide qui raconte simplement quelques péripéties du début de leur carrière, bof et ça manque d'intérêt O.K. Libre à vous d'y mettre de la psychanalyse mais que dites-vous alors de l'Onde Septimus ? Là il faudrait une équipe de psychiatres ! Le Bâton même si c'est nul ça reste malgré tout dans la ligne avec les codes habituels. Avec l'Onde Septimus on sort complètement du cadre jacobsien, c'est un cauchemar psychotique, un sabotage complet de l'oeuvre originale, qui devrait figurer dans les parodies ( ratées ) plutôt que dans les reprises.
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archibald
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Message par archibald »

Belle analyse Park Lane ! :p
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Message par Quarnstron »

archibald a écrit :Belle analyse Park Lane ! :p
Je partage tout à fait ce sentiment.



C'est pas tout ça, mais à votre avis Clarke, son cirage, c'est du Kiwi ou du Baranne ? Parce que moi, ça c'est une question à laquelle je tiens à avoir une réponse.
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Icecool
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Message par Icecool »

Une petite réflexion personnelle concernant le possible choix du nom Clarke pour ce "double agent double" :
en faisant de probables recherches sur les codes de cryptage, Sente a dû croiser le nom du Projet Venona. Ce dernier consista en une longue collaboration secrète entre les agences de renseignement américaines, le MI5 britannique et les quartiers généraux britanniques, afin de "casser" les nombreux messages envoyés par les Soviétiques. Or, le Projet Venona (qui survivra jusqu'en 1980) vit le jour en 1943, sous l’ordre du chef adjoint des renseignements militaires américains, nommé Carter W. Clarke. Peut-être une source d'inspiration... ou un pur hasard.
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Kronos
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Message par Kronos »

Icecool a écrit :Une petite réflexion personnelle concernant le possible choix du nom Clarke pour ce "double agent double" :
en faisant de probables recherches sur les codes de cryptage, Sente a dû croiser le nom du Projet Venona. Ce dernier consista en une longue collaboration secrète entre les agences de renseignement américaines, le MI5 britannique et les quartiers généraux britanniques, afin de "casser" les nombreux messages envoyés par les Soviétiques. Or, le Projet Venona (qui survivra jusqu'en 1980) vit le jour en 1943, sous l’ordre du chef adjoint des renseignements militaires américains, nommé Carter W. Clarke. Peut-être une source d'inspiration... ou un pur hasard.
Sente, inspiré ???? Là, tu vas trop loin... :twisted:
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Message par Olivier »

Bien vu, Park Lane, une analyse fine et pertinente.

La reprise de BetM, réussie dans ses 3 premiers tomes, est devenue complètement ratée depuis l'onde Septimus. Van Hamme a eu la sagesse de renoncer à un 4ème scénario après le semi-échec des trente deniers, Sente devrait faire de même après ce calamiteux Bâton, non qu'il soit un mauvais scénariste (Voronov et le serment restant des lectures fort plaisantes), mais à ce stade il fait fausse route pour BetM.

Je n'achèterais pas cet album.
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Message par Quarnstron »

Mais dites moi, on le voit aussi ici ce fameux bâton (ou plutôt cette baguette) que Clarke, cela a déjà été noté par un autre membre il y a fort longtemps, a souvent avec lui.

Est-ce que Mortimer va sortir de sa léthargie, lui le spécialiste es codes ? Suite au prochain strip.

Les explications qui permettent à Blake de justifier son irruption chez Clarke et son comportement inquisiteur sont quand même vraiment ténues.


Sinon, question qui me tarabuste depuis fort longtemps : Pourquoi est-ce que Juillard affuble en permanence Blake de cette mèche ridicule ? Je peux me tromper, mais je n'ai pas souvenir de cela chez Jacobs.
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Message par Olivier »

Le bâton est dans le tiroir et le message est inscrit sur les bretelles ?
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Message par Kronos »

Olivier a écrit :Le bâton est dans le tiroir et le message est inscrit sur les bretelles ?
Oui, surtout sur des bretelles !!! On croit rêver !!! Comme support pour écrire un texte, il y a mieux et plus convenient
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Message par Quarnstron »

Il est à souhaiter que les bretelles ne sont pas extensibles. Cela risque de compliquer le décodage, à moins que ce ne soit le but.
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Message par BAR 83 »

Et puis Clarke n° 1 a aussi envoyé à Clarke n° 2 une jolie bande dessinée pour qu'il ne s'ennuie pas tout seul sur son rocher. Mais je n'arrive pas à déchiffrer le titre qui finit incontestablement par Bull. Mais quel est le premier mot ? Super ? Jasper ? Comprend pas...

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Message par jyb »

C'est sans doute approximatif, voire volontairement indéchiffrable, et par ailleurs rappelons que l'encrage a été fait par Schréder, pas forcément pile poil comme l'étaient les crayonnés (sans critiquer Schréder ; c'est juste qu'on a vu il y a quelques semaines qu'il a pu y avoir quelques petites incompréhensions ou différences entre crayonné et encrage). Donc, le second nom pouvait être au départ, écrit au crayon par Juillard : "Bill" (comme Buffalo Bill) ou "Bull" (comme Sitting Bull) (je cite ces deux noms puisqu'on voit un cavalier qui peut être un cowboy ou un indien), et ça devient l'inverse à l'arrivée. Sans doute que l'album bien imprimé permettra de mieux lire le nom complet, y compris le premier.
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Message par Icecool »

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Il s'agit du personnage de John Bull, l'incarnation des valeurs britanniques, équivalent de l'Oncle Sam US et très souvent mis à contribution pour les mobilisations militaires nationales. Un journal du dimanche (magazine populaire) du même nom, illustré par les meilleurs artistes du moment, paraissait en 1944 et se poursuivra jusque dans les années 1960.
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Re: Prépublication - vos commentaires

Message par Kronos »

Je suis tout de même légèrement surpris que Clarke puisse avoir les souliers aussi crottés en étant allé faire mumuse avec ses deux lampes électriques dans une pièce dont la seule ouverture se situerait à hauteur des yeux, mesure 30 x 15 de haut, a priori en retrait de l'aplomb de la falaise.
Il ne doit pas y avoir beaucoup d'eau qui puisse rentrer ainsi dans cette pièce qui, de plus, est entièrement rocheuse...

D'autre part, on nous montre un plan de Gibraltar avec la possible ouverture qui donne plein EST !!!
Et, dans le Strip 153, on nous dit que c'est pour observer le Détroit ?!!!
Comment observer un détroit qui se trouve au sud de cette falaise, et donc, dans un angle mort par rapport à cette meurtrière ???
La véritable salle secrète se situait bien au sud du Rocher !
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