Critiques de l’affaires classées

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freric
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Critiques de l’affaires classées

Message par freric »

80 ans... ce n'est pas rien.

80 ans après la première apparition de Blake et Mortimer à la dernière page du Journal de Tintin du 26 septembre 1946. Une série qui a marqué de son empreinte le monde de la bande dessinée, ce qui n'est pas rien lorsque l'on sait qu'elle a été créée au dernier moment par Jacobs.
C'est l'âge des personnages, mais pas celui de l'Espadon, qui est apparu dans le Tintin belge n° 28 du 14 juillet 1949 (Tintin n° 44 du 25 août 1949 pour la France).

Une série qui, en 1953, marquera d'un signe indélébile l'univers du neuvième art.

Une série qui, de 1977 à 1989, fera patienter ses lecteurs avant de conclure une aventure au pays du Soleil-Levant. Edgar P. Jacobs ne racontera finalement que huit aventures entre 1946 et 1977.

En 1996, après avoir acquis les droits, les Éditions Dargaud relancent la série à l'occasion de son cinquantième anniversaire. Si Ted Benoit n'avait pas été aussi fidèle à l'esthétique et à la rigueur de Jacobs, la série aurait-elle connu un tel succès ?

Et 30 ans plus tard, 17 aventures supplémentaires plus loin, voici les 80 ans de Blake et Mortimer.
Pour cet anniversaire, Blake et Mortimer ne s'offrent pas une nouvelle aventure, mais un album dans lequel ils restent dans l’ombre pour que les personnages secondaires passent au premier plan. Le flegme britannique jusqu'au bout.

C'est l'occasion pour le lecteur de découvrir Blake et Mortimer sous le crayon d'autres dessinateurs et la plume d'autres scénaristes. L'idée est séduisante.

Dix histoires de six pages chacune, soit une histoire par tranche de huit années.

On découvre ainsi comment le professeur Mortimer rencontre le professeur Ahmed Rassim Bey (Le Reflet bleu). On entend Kendall raconter sa première rencontre avec eux (Les Diamants de Brighton) et l'on assiste à la première collaboration entre le major Benson et le capitaine Blake (Opération Estoril). On apprend comment l'inventeur du Chronoscaphe cherche à se venger du professeur Mortimer (L'Homme sans visage), pourquoi Macomber fait de nouveau appel à eux quelques années après La Marque Jaune (Dans la tête des dieux) et l'on voit le capitaine Blake interpeller Pradier dans Paris (L'Espionne du quai de Grenelle). On découvre également Pradier demandant l'aide du professeur Mortimer (L'Ombre de Victor), comment le capitaine Blake recrute Virginia Campbell (Un destin inattendu), Mrs Benson qui brise les codes (Mrs Benson a disparu) et enfin la manière dont le professeur Mortimer croise le chemin du professeur Sato (Samouraï One).

Toutefois, il ne faut pas oublier cet avertissement placé au début de l'album :
« Certains auteurs de cet album collectif peuvent avoir pris des libertés avec la chronologie d'Edgar P. Jacobs et les événements historiques. »

À chacun de se faire son opinion, mais, pour ma part, j'ai passé des très bons moments de lecture.

Merci, Monsieur Yves SCHLIRF
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Bobby Cowen II
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Re: Critiques de l’affaires classées

Message par Bobby Cowen II »

freric a écrit : ↑
29 oct. 2026, 19:43

À chacun de se faire son opinion, mais, pour ma part, j'ai passé des très bons moments de lecture.


Oui, moi aussi !
freric a écrit : ↑
29 oct. 2026, 19:43

Merci, Monsieur Yves SCHLIRF
Je n'aurais pas dit mieux. Merci monsieur ! :chap:
Breizh Izel eo ma bro!
Sacha
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Re: Critiques de l’affaires classées

Message par Sacha »

Je dois vous avouer, tout comme vous, que j’ai passé de très bons moments de lecture avec « Affaires classées ».
Je ne vais pas parler des histoires en tant que telles, car elles sont très intéressantes, mais plutôt des détails stylistiques qui ne peuvent apparaître dans un Blake et Mortimer.
Étant toujours enthousiaste à l’idée des reprises et des hors-séries (comme L’Art de la guerre), je ne pouvais que me réjouir d’en avoir dix pour le prix d’un (et demi). Pour les reprises, hors de la trame initiale, avoir une nouvelle patte artistique n’est pour moi pas dérangeant, loin de là. J’ai adoré le dessin de L’Art de la guerre et du Dernier Pharaon, mais je pense qu’il faut respecter certains codes afin de ne pas s’éloigner illogiquement de l’univers originel.
Je vais ici parler de tissu. À plusieurs reprises, je me suis surpris à sortir de l’histoire pour des détails vestimentaires. Jacobs était un maître dans l’art du détail et de très bons articles, ici et ailleurs, ont déjà expliqué l’importance du vêtement dans l’univers de Blake et Mortimer.
Je vais donc me permettre de faire une petite énumération de ces détails qui m’ont dérangé.
À la planche 5 des Diamants de Brighton, Mortimer se retrouve sans chaussettes apparentes. Or, je vois mal notre cher scientifique porter des socquettes. De plus, le boutonnage de sa veste monte et descend en fonction des cases.
Dans Dans la tête des dieux, j’ai été sorti de l’histoire par les deux boutons sur la veste de Mortimer (p. 41), le blazer qui se ferme en un claquement de doigts, avec en supplément une barrette de cravate sur un costume trois pièces (p. 41), sans oublier que le col à cran n’existe pas sur un blazer anglais des années 1950-1960. Ce manque de détails simples ne devrait pas être possible pour le tome de l’année.
Dans L’Ombre de Victor, je ne pouvais pas passer à côté de cet horrible manteau droit (p. 59), tout comme, dans Samouraï One, de cette veste à deux boutons (p. 80).
Blake et Mortimer sont des personnages qui possèdent des caractéristiques précises, physiques (couleur des cheveux, pilosité, taille…), mais aussi vestimentaires.
Je ne regrette pas la lecture de ce très bon hors-série, mais je regrette le manque de soin apporté aux détails, qui sont à la base de l’univers de Jacobs.
:?
Jean Luc
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Re: Critiques de l’affaires classées

Message par Jean Luc »

j'ai commencé la lecture de ce dernier opus des reprises des aventures de Blake et Mortimer. J'ai terminé Les Diamants de Brighton et je n'ai pas poursuivi et je ne sais si je vais terminer cet album tant j'ai détesté le dessin d'Olivier Swchwartz. Le comble du ridicule étant atteint avec le tenancier de la buvette du Brighton Palace Pier qui ressemble à mix entre Lambique et Donald Trump.
Je regrette mon achat et j'ignore, à ce stade, ce que je vais faire de ce volume.

PS: j'attendais beaucoup de cet album et j'espérais qu'il soit à la hauteur du Traquenard Maléfique ...
Ce sera mon seul post à propos de cet album
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tytram
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Re: Critiques de l’affaires classées

Message par tytram »

Les histoires courtes, c’est toujours un peu frustrant.
Lorsque les premières pages sont prometteuses, on se dit que le scénario aurait peut-être mérité un album…
J’ai bien aimé ces affaires classées. Nouveaux scénaristes, nouveaux dessinateurs, qui donnent parfois un coup de jeune à nos héros et de belles promesses pour l’avenir de la série.

Pour moi deux affaires sortent du lot : Un destin inattendu et Le reflet bleu.
L’Homme sans visage est l’histoire la plus frustrante, car c’est celle que j’aurais aimé faire durer le temps d’un album.
J’ai bien aimé Les diamants de Brighton pour son scénario qui mériterait aussi d’être développé. En revanche, je n’ai pas accroché au dessin d’Olivier Schwartz.
Blake1050
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Re: Critiques de l’affaires classées

Message par Blake1050 »

Personnellement, j’ai passé un très bon moment avec ces différentes histoires courtes, qui certaine laisse un peu sur notre faim.
Je me demande si elles vont être réutilisées par la suite. J’ai adoré le dessin et scénario de L’Homme sans visage; mais avec un vraie envie de lire la suite.
Les Diamants de Brighton et Opération Estoril sont également bien foutu!
J’ai beaucoup aimé, à ma propre surprise, les différents styles des dessinateurs : c’était vraiment agréable de voir nos héros sous différentes formes. Je pense notamment à L’ombre de Victor (là aussi une histoire qui mérite d’être plus approfondi) ou le dessin m’a vraiment surpris mais j’ai apprécié !
Je conseille à tous de le lire; et surtout de ne pas s’arrêter après une histoire qui vous parle moins.
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Olivier
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Re: Critiques de l’affaires classées

Message par Olivier »

Le cru 2026 se dégustera au verre et non en bouteille.

Wait and see.
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belgophile
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Re: Critiques de l’affaires classées

Message par belgophile »

Petit compte rendu non définitif à la suite d'une première lecture. Pour moi, trois historiettes sortent du lot ; le reste est passe-partout et anecdotique.

Sept de ces histoires ont pour thème l'espionnage. C'est beaucoup trop à mon goût, surtout lorsque l'ennemi est presque toujours le même : les popovs. À croire qu'ils étaient les seuls à être à l'affût des secrets militaires britanniques et français dans les années 1950 et 1960.

Les trois autres histoires sont purement psychologiques ou sentimentales, puisque leur seul thême est la personnalité de personnages secondaires.

Olrik n'apparaît que dans une seule histoire, ce qui est un soulagement. Les dessinateurs sont tous bons et la variété des styles fait qu'on ne s'ennuie pas, au moins visuellement.

J'ai placé sous balises spoiler mes remarques sur ce qui m'intéresse le plus : les erreurs et les défauts de narration.

+++ Le Reflet bleu — 1/5

Anecdotique et déjà vu des dizaines de fois au cinéma ou dans les romans d'espionnage.
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+++ Opération Estoril — 2/5

Anecdotique. J'ai ajouté un point pour le dessin de Barral, très élégant, qui rappelle le style d'Alex Toth.
► Afficher le texte
+++ Les Diamants de Brighton — 3/5

La première des trois histoires de Fromental et Bocquet. L'histoire en elle-même n'est guère originale, mais son atmosphère l'est pour un Blake et Mortimer. Les références à la culture pop fourmillent : affrontements sanglants entre mods et rockers sur la plage de Brighton, personnage de Jean Seberg dans Pierrot le Fou, Pinkie, chef d'un gang dans le roman Brighton Rock (traduit en français sous le titre Rocher de Brighton) de Graham Greene...

Le petit retournement final est sympathique et je ne l'avais pas vu venir.

+++ L'Homme sans visage — 2/5

Anecdotique. J'ai ajouté un point pour le dessin de Simon Van Liemt, très proche de celui d'Aubin.

+++ Dans la tête des dieux — 1/5

Anecdotique malgré un bon départ : le code original utilisé par les popovs et leur espion anglais pour faire sortir des plans relevant du secret-défense sur microfilms. C'est la moins bonne des trois histoires de Fromental et Bocquet.

Le dessinateur Floc'h sert de modèle à Lord Baltimore.

+++ L'Espion du Quai de Grenelle — 1/5

Anecdotique et bien-pensant.
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+++ L'Ombre de Victor — 4/5

La meilleure histoire et la plus originale, avec une forte coloration fantastique qui se dissipe malheureusement à la fin pour retomber, une fois encore, dans l'espionnage !
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+++ Un destin inattendu — 0,5/5

Une catastrophe. Ça ne fonctionne pas du tout.
► Afficher le texte
+++ Mrs Benson a disparu — 1/5

Nunuche et contient une erreur de continuité majeure.
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+++ Samourai One — 3/5

La seule histoire de science-fiction. On sort enfin de la routine. Références aux tripodes de La Guerre des mondes et aux lois de la robotique d'Asimov, appliquées au code du bushido.
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Modifié en dernier par belgophile le 03 nov. 2026, 18:37, modifié 1 fois.
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Capitaine Blake
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Re: Critiques de l’affaires classées

Message par Capitaine Blake »

Pour ma part, je ne bouderai pas mon plaisir. Si en effet certaines histoires m'ont moins captivées, sans doute en raison du format qui oblige de concentrer toute une aventure en 6 pages, (et chacun aura certainement son propre palmarès en fonction de ses goûts, nul d'entre nous ne pouvant faire du sien une norme universelle), j'ai dans l'ensemble beaucoup apprécié cet album d'anniversaire. Que certains thèmes soient des échos du cinéma ou d'autres publications par exemple n'a rien de surprenant. Nous sommes ici en présence d'un hommage avec tout ce que ce genre comporte d'allusions, de clins d'oeil divers et variés, à l'oeuvre et à son univers, comme à d'autres univers de la même époques.

De même ne m'a pas gêné le fait que chaque dessinateur allant dans une vois singulière ne s'approche pas forcément de très près de l'esthétique de Jacobs, tandis que d'autres s'y sont astreints avec d'ailleurs bonheur. C'est aussi l'un des charmes de ce type d'hommage que de parfois s'écarter du style de référence, comme ce fut aussi le cas l'an passé avec le très bel album d'hommage à Blueberry que nous avons évoqué dans un sujet dédié.

Forcément un tel projet comporte des registres variés dont certains peuvent paraître plus réussis que d'autres. Pour ma part, je retiens plus particulièrement parmi cet ensemble, et sans rejet du tout des autres récits, trois histoires.

La première, Le Reflet bleu (très bon titre au demeurant) avec son atmosphère de salle des ventes si typiquement british, puis L'Espionne du quai de Grenelle et son Paris en bleu tendre avec cette belle espionne sauvée in extremis par Blake aussi galant que sévère avec les ennemis de la couronne, et le très émouvant Un destin inattendu qui offre un prologue virtuose à L'Affaire Francis Blake.

J'ai également apprécié l'audace stylistique du dessin dans l'ébouriffant et divertissant récit spirite L'Ombre de Victor.

La centrale de L'Homme sans visage, m'a semblé être celle-même qu'on voit sur la pochette du célèbre album des Pink Floyd, Animals. J'ai aimé le visage sans visage de Moloch qui a quelque chose de follement punk et loin d'être horrible comme les extra terrestres de L'Étranger rendez-vous, il a une véritable présence esthétique, qui l'apparente au Joker, bien qu'il ne plaisante pas ni par un rictus né de sas défiguration, ni par sa personnalité.

Un seul récit ne m'a pas convaincu : la première rencontre avec le Professeur Sato, Samouraï One. Décidémment, il doit y avoir une malédiction de Sato car il se trouve que je n'aime pas et n'ai jamais aimé non plus les Trois formules, en dépit de maintes tentatives de lecture favorable. Le thé Sato n'est pour moi jamais passé ! Pourtant, Dieu sait si j'aime le Japon et sa culture. Ce sera donc mon seul vrai bémol tout personnel et ne valant certainement que pour moi. Pour le reste, cet album que 'jai pris comme un divertimento en attendant la reprise des aventures en format habituel, m'a enchanté. :p
By Jove, Francis !

:idea:
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archibald
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Re: Critiques de l’affaires classées

Message par archibald »

De retour d'un long périple en de lointaine contrée, je reviens à la civilisation et je fais l'acquisition de cet album que j'attendais avec impatience car le peu que j’en avais vu me semblait plus que prometteur.
Je découvre avec tristesse la dédicace : cet album est dédié à la mémoire de Yves Schlirf.
Bien triste nouvelle même si je n'étais pas toujours en accord avec ses choix.
Deuxième déception : le contenu ne répond pas à mon attente: de courts récits, un peu dans le style de ceux que contenait le Tintin ,numéro spécial 77 ans.

C'est difficile pour moi de critiquer les choix qui ont été faits, suite au décès du directeur éditorial.

Dans le Pitch n° 24 que m'a gentiment donné mon super libraire lors de mon achat je lis cette publicité pour ce tome 15 des Hors séries:
img198.jpg
Je dirais simplement que cela m'aurait sans doute plus convenu ( ou en tout cas plus intéressé) si les histoires avaient été plus centrées sur les personnages secondaires et si "l’infâme Olrik" n'avait pas fait son apparition dans la dernière historiette... :p
Well then, Legitimate Edgar, I must have your land.
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belgophile
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Re: Critiques de l’affaires classées

Message par belgophile »

Vous avez totalement raison, Archibald. L’idéal aurait été que les personnages secondaires deviennent les personnages principaux de chaque histoire et que Blake et Mortimer n’y apparaissent qu’en guest-stars. Or, c’est exactement l’inverse qui s’est produit. J'ai peur que Dargaud ne soit pas près de prendre ce genre de risque.
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Re: Critiques de l’affaires classées

Message par archibald »

Olivier a écrit : ↑
31 oct. 2026, 14:35
Le cru 2026 se dégustera au verre et non en bouteille.

Wait and see.
Cru 2026...
Cet album est à considérer comme un Hors Série , ce que fait d'ailleurs la Fnac qui l' annonce comme HS 15.
Je ne sais d'ailleurs pas comme elle trouve ce n°15 tant les HS sont difficile à classer.
Wikipédia distingue trois série de HS:
1 Collection "Avant Blake et Mortimer"
2 Collection "Un autre regard sur Blake et Mortimer"
3 Hors-série sans collection

Je pense que cet album serait à classer dans cette troisième série.

Ce qui est perturbant c''est qu'il se présente dans son format et sa couverture comme un album classique. :roll:
Les annonces faites dans les pages de garde notamment cette avertissement (certains auteurs de cet album collectif peuvent avoirs pris des libertés par rapport à la chronologie des histoires d'E.P. Jacobs et des événements historiques) montrent bien à mon humble avis qu'il est à considérer comme hors corpus. :p
Jean Luc a écrit : ↑
30 oct. 2026, 20:24
/../...
Je regrette mon achat et j'ignore, à ce stade, ce que je vais faire de ce volume.

PS: j'attendais beaucoup de cet album et j'espérais qu'il soit à la hauteur du Traquenard Maléfique ...
.../...
Je pense que , si moi je ne sais pas où le classer dans mes rayonnages, toi, tu vas le mettre sur le bon coin ou dans la poubelle jaunes! :lol:
Concernant ton Post Sciptum, j'étais dans la même espérance. :?:
Well then, Legitimate Edgar, I must have your land.
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